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Comme relaté dans un communiqué d’Alternative Mobilité Transport, Uber continue de prôner le dialogue avec les principaux acteurs du transport public, à savoir les chauffeurs et leurs syndicats et associations.
Selon l’AMT, Uber a, «sous la pression », pris des initiatives et autorise la représentation des chauffeurs dans une commission de recours pour ainsi revenir sur des décisions qualifiées de « Partisanes et arbitraires ». La multinationale américaine aurait également remis en cause la politique tarifaire sur ses produits qui serait en « inadéquation » avec la qualité requise du service et les coûts réels des chauffeurs. A ce sujet, l’association a fait des propositions telles que la facturation du temps d’approche et la revalorisation de la course minimum.


Uber répond présent aux acteurs de l’écosystème française
Il est temps d’allumer les lanternes !

Uber et la CFDT se sont tous les deux présentés lors d’une table ronde concernant les travailleurs et leurs droits. Une occasion pour le syndicat de rappeler l’urgence de faire évoluer le cadre, au fin d’éclaircir certaines irrégularités de l’écosystème. Il a aussi déploré le comportement  de certaines plateformes qui serait en grande partie responsables de cette situation.

Le syndicat est revenu sur l’article 60  de la loi du travail afin de responsabiliser ces plateformes dans la couverture des accidents du travail, dans la formation professionnelle ou dans le droit d’action collective.
 

Le suspense est encore au sein des LOTI

Du cote des chauffeurs, le changement de statut de LOTI vers le statut de VTC est l’objet d’un grand débat, même si leurs associations soutiennent le texte contrairement aux plateformes. La fédération de transport des chauffeurs privés, quant à elle, recommande un délai de trois ans au profit des capacitaires afin qu’ils puissent rejoindre le nouveau cadre.

L’AMT rappelle qu’avec les délais trop courts (juillet 2018 par l’Assemblée Nationale, janvier 2017 par le Sénat) dont disposent les capacitaires on assiste tout simplement à « la mise à mort des entreprises LOTI ». En rapport avec tout ce flou qui règne au sein des LOTI, Laurent Grand Guillaume, député et médiateur dans le « conflit taxi-VTC » a pu éclaircir certains points afin d’orienter les chauffeurs.
 

En avant vers la création d’Entreprises

S’il y a dialogue entre certains intervenants à savoir l’AMT, la FTCP et l’UDCF, ce sera belle et bien question de rentabilité et d’assistance pour les partenaires chauffeurs. D’ailleurs le centre d’Aubervilliers inauguré par Uber en septembre dernier, aurait une capacité d’accueil de plus de 2500 personnes et réunirait plusieurs acteurs de l’écosystème toutes les semaines. Uber se joint aussi a plusieurs partenaires (Adie Île-De-France, Planet Adam, Pole emploi Île-De-France et Voitures Noires) pour accompagner la deuxième édition de #70000Entrepreneurs.

Une première édition avait été organisée le 17 Mai dernier et avait accueilli 270 participants. Il est prévu du 15 Novembre au 03 Décembre, des rencontres avec tous ceux qui désirent devenir chauffeurs, afin de leurs exposer les réalités du métier : de la formation en ligne à la création d’entreprise. A cet effet,  un bus itinérant est entrain de relier les différentes villes. Aujourd’hui à Poissy, il a quitté Saint-Ouen-l’Aumône ce mardi.
 

Cité dans cet article : Uber économie collaborative