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Avec la Ferromobile,Arnaud Montebourg se lance ainsi dans une nouvelle entreprise. Ce véhicule est en effet capable de rouler sur une route mais également sur des rails de manière autonome.


DES VOITURES SUR LES RAILS POUR ARNAUD MONTEBOURG
Après des tentatives en apiculture, l’ancien ministre se lance dans une nouvelle aventure.
Il mise désormais sur la Ferromobile, ce véhicule électrique qui roule à la fois sur les routes et les voies ferrées. Pourquoi ? L’objectif est de sauver les lignes ferroviaire abandonnées. Le président de la Société d’ingénierie, de construction et d’exploitation la Ferromobile (Sicef) promet que le véhicule peut transporter des voyageurs 24 heures sur 24, 7 jours sur 7. 
 
De marque Peugeot série électrique, le véhicule se conduit sur route comme une voiture normale avec bien entendu une personne au volant, le véhicule devient autonome une fois sur les rails. 
 
Ce véhicule, nous rappelle l’ancien ministre adopte le même fonctionnement que les lignes de métro électrique. Cette technologie qui s’inspire de la célèbre Micheline cette voiture électrique des années 30, un véhicule avec des pneus sur des rails.

30 millions d’euros d’investissement 
 
Transportant jusqu’à 8 personnes la Ferromobile, se commande via une application ou des bornes dédiées à cela. Il s’agit donc d’un trajet à la demande, c’est la solution pour toutes les anciennes lignes qui ne fonctionne plus. Une solution pour les habitants des zones reculés, pour les rapprocher des emplois et des services. Les lignes de TER coûtant très chère à l’État. Il s’agit bien d’un investissement peu coûteux, pour les finances de l’État. 
 
L’infrastructure coûterait moins chère, qu’une rénovation des voies ferrées pour faire passer un nouveau train. Ce qui peut se compter en plusieurs millions d’euros, tandis que la Ferromobile elle ne coûte absolument pas chère du tout. Soit 50.000 euros à raison de 11 millions d’euros pour un TER classique. 
 
Pour mettre en œuvre ce projet, l’entreprise cherche à lever 30 millions d’euros de fonds. Elle aurait déjà levée 10 millions. L’ex-ministre, espère ainsi ouvrir une première ligne en région Occitanie aux horizons 2024-2025. Avec l’aide de ses partenaires, la RATP, le groupe France relance, la Systras et la SNCF.
 
 

Cité dans cet article : Arnaud Montebourg rail Voiture